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Des nouvelles !

Voici quelques photos de notre récolte.  Ces photos ont été prises,  il y a quelques semaines.

 

N’oublier pas vous pouvez toujours venir nous voir à la ferme.  Nous sommes ouvert à tout les jours.  Présentement nous avons des radis;  des échalotes;  les laitues frisées rouges et verte ainsi que la laitue Romaine en plus du reste.  Nous commençons à récolter des fèves Jaune.  Nous avons commencé les marchés sur le plateau à Montréal…merci a tout les personnes qui viennent nous encourager.  Nous nous sentons apprécier et les bienvenues

 

Merci de votre encouragement!

 

 

 

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La Tomate un fruit ou un légume ?

La tomate, fruit ou légume ?

La tomate est le fruit d’un arbre originaire du Pérou. Cependant, elle est utilisée en cuisine comme un légume. La tomate est donc biologiquement parlant un fruit mais un « légume » dans l’esprit des gens !

Origine

La tomate (Solanum Lycopersicum) appartient à la grande famille des Solanacées. Originaire de l’Amérique méridionale, cette annuelle est souvent dénommée « pomme d’amour ».

Intérêt nutritionnel

Contenant plus de 90 % d’eau, la tomate est de très faible valeur nutritive : 15 kcalories (63 kjoules) pour 100 g.
En revanche, elle est riche en vitamine C (10 à 30 mg pour 100 g) et en carotène (0,6 mg pour 100 g).
Elle apporte également des vitamines des groupes B et E, des minéraux et des oligo-éléments : potassium (226 mg/100g), phosphore (24 mg/ 100g), magnésium (11 mg/100g), fer (0,5mg / 100g), zinc…

Mildiou de la tomate

Lors des étés orageux et humides, le mildiou fait des ravages. Cette maladie attaque notamment les tomates et les pommes de terre. Les pieds de tomates se tâchent de noir, d’abord les feuilles, puis les fruits. Comment lutter préventivement ? Que peut-on faire au potager bio pour limiter les dégâts ?

La cause

Tomates atteintes de mildiou

Le mildiou de la tomate et de la pomme de terre est une maladie causée par un champignon appelé Phytophthora infestans. D’autres champignons provoquent des dommages semblables sur la vigne, les rosiers, les oignons, les carottes…

La maladie évolue très rapidement quand les conditions lui sont favorables : pluie, humidité élevée et températures comprises entre 12 et 25°C. Le mycélium se développe alors sous les feuilles et produit des spores qui vont assurer la propagation. Le champignon hiverne sur les résidus de plantes mortes et l’infection repart par le sol au printemps suivant…

Les symptômes

Le mildiou est assez facile à reconnaître :

  • Face supérieure des feuilles : plages brun-vert d’apparence huileuses débutant en bordure des feuilles et se se desséchant en leur centre
  • Face inférieure des feuilles : duvet blanc (mycélium ou filament fongique) par temps humide ou lorsque la rosée
  • Tiges et pétiole : taches brunes
  • Fruits : bosselures brunes, fermes et marbrées. Difficulté de mûrissement

Dégâts

Le mildiou peut facilement détruire une récolte entière.

Lutte préventive

A la plantation

Lorsque vous plantez les pieds de tomates, ne les serrez pas trop. Vous maintiendrez ainsi une bonne aération, à même de limiter la propagation de la maladie et de favoriser le séchage du feuillage.

L’ortie renforçant l’immunité de la plante :

  • à la plantation, mettre au fond du trou des orties broyées,
  • traitez régulièrement au purin d’orties.

L’engrais que nous utilisons

Thé de composte oxygéné

Très populaire dans certains endroits, le thé de compost oxygéné n’est pas encore familier sur les fermes bio du Québec. Il pourrait pourtant prendre une place importante dans le démarrage et le suivi de plusieurs cultures en serre ou en champ. Le thé de compost oxygéné représente à la fois une façon de compléter le rôle du compost dans la fertilisation et une façon de cultiver la microflore utile sur les plantes comme mode de prévention des maladies. Les purins de compost sont utilisés en agriculture biologique depuis nombre d’années. Ce n’est que depuis une dizaine d’années cependant qu’est apparue la notion de thé de compost oxygéné et que se sont développés des équipements pour cette fermentation aérobique. Le développement de ces outils permet d’obtenir un meilleur contrôle de la fermentation et aussi d’orienter le produit fini vers une population bactérienne ou fongique selon l’usage prévu.

Préparation du thé de compost oxygéné. 

Le processus de fabrication du thé de compost se déroule en 2 phases – l’extraction et la fermentation. À partir d’un compost de qualité, on cherche donc d’abord à extraire les microorganismes bénéfiques, bactéries et champignons de même que d’autres types d’organismes que l’on multipliera ensuite pendant 12 à 24 heures dans l’eau, en présence d’oxygène. L’extraction se fait en utilisant quelques litres de compost que l’on place dans un filet ou un panier aux mailles appropriées pour permettre la diffusion des microorganismes vers la réserve d’eau où se fera la multiplication. Les mailles doivent être fines pour retenir les particules de compost, mais suffisamment grossières pour permettre aux organismes plus ‘gros’ de passer – champignons, protozoaires, flagellés, ciliés, amibes, nématodes utiles. Les bactéries passent facilement car elles sont beaucoup plus petites. C’est le mouvement de l’eau dans la machine qui fera l’extraction des microorganismes pour les libérer dans l’eau. Ensuite, pour que la fermentation (multiplication) prenne place de façon efficace, il faut un certain nombre de conditions. D’abord on doit utiliser des instruments propres et un compost de qualité. Ce que nous voulons multiplier, ce sont des organismes bénéfiques, non pas des pathogènes ni des opportunistes inutiles. Il faut donc vérifier le fermenteur et nettoyer toute trace de biofilm qui se serait formé lors d’une utilisation antérieure. Nombre de bactéries opportunistes peuvent être restées sur les parois ou les zones difficiles d’accès du fermenteur. En un mot, cela signifie qu’il faut nettoyer le fermenteur après usage, pour qu’il soit en bonnes conditions pour la prochaine utilisation.

Une serre sur mon toit

Une serre sur mon toit

Plusieurs organisations prêtent maintenant le toit de leur édifice pour en faire un jardin durant l’été. Face aux conditions nordiques qui ne permettent pas de tenir ce type de jardin toute l’année, d’autres ont poussé l’audace un peu plus loin en mettant sur pied de véritables serres sur leur toit.   Une première au Canada Les Fermes Lufa de Montréal sont les premiers à mettre sur pied ce type d’installation au pays. L’immeuble utilisé a une superficie qui équivaut à deux fois la patinoire du Centre Bell est situé à proximité du Marché central. 2 millions de dollars ont été nécessaires pour élaborer ce projet qui a vu le jour l’an dernier. C’est qu’on ne peut pas simplement reproduire une installation traditionnelle sur un toit d’immeuble. En effet, le poids d’une telle installation doit être pris en compte pour que la structure même du bâtiment puisse la soutenir. On doit, par exemple, utiliser des matériaux plus légers, allant même jusqu’à planter dans un terreau moins dense. http://ondemand.streamtheworld.com/cyberpresse/assets/swf/EmbedHybrid.swf Des possibilités infinies L’idée est si bonne qu’on se demande pourquoi on n’y a pas pensé avant. Des projets semblables existent aux États-Unis, non seulement sur le toit de bâtiments d’entreprises privées, mais également sur des édifices publics. Une école primaire de New York a décidé de bâtir une serre sur son toit pour y cultiver des fruits et légumes pour ses élèves, mais également pour leur apprendre quelque chose. En participant dans le processus de culture des plantes de la serre, les élèves en apprennent sur l’utilisation efficace de l’eau, les changements climatiques et le développement durable, tout ça en pouvant observer des résultats concrets. Les élèves de cette école produisent dans leur serre plus de 8 000 livres de fruits et légumes par année. L’entreprise Better Food Solutions pousse l’audace encore plus loin et propose de construire des serres sur le toit des supermarchés. Si l’idée semble un peu farfelue au départ, elle est tout à fait logique : pourquoi ne pas faire pousser les fruits et légumes que nous mangeons directement à l’endroit où nous allons normalement les acheter? Les supermarchés proposent souvent une surface relativement grande qui permettrait de cultiver une bonne quantité de produits qui pourraient se retrouver dans les étalages. Avec ce genre de solutions, la question du transport de nos aliments et surtout de leur fraîcheur ne se pose même plus. Non seulement pourrons-nous gagner temps et argent, mais aussi donner un coup de pouce à l’environnement.

Notre méthode de chauffage!

Nous chauffons au bois !

Pour ceux qui ne le savent pas, nous chauffons notre serre au bois.  Nous ne coupons pas de bois car nous faisons de la récupération.

Nous utilisons les palettes et les bin de bois donné par les agricultures et les entreprises de la région.

Nous comptons en moyenne 4 heures de coupes de palettes pour une nuit de chauffage.

 

 

L’eau dans la chaudière doit-être monté à 85 degrés celsius.  Comme c’est du petit bois il faut en mettre souvent.

 

 

C’est un travail qui nous gardes en forme.

Comme le bois est gratuit cela nous permets d’offrir nos produits à meilleur prix comparativement à l’huile qui nous coûterait  une dizaine de milles de dollars par année.